Pendant qu’aujourd’hui sommeille

L’impatiente

Me couche sur un puits d’ennui

Tout va trop vite

Tout est trop lent

Avec Oblomov

Lire la vie à l’horizontale

Me bercer d’illusions

 

En caressant demain

 

Pendant qu’aujourd’hui sommeille

Me dérober aux angoisses

Anesthésiées, à la lumière

Qui glisse sans m’atteindre

Le printemps m’inquiète

Tout refleuri

Quand les espoirs se fanent

 

Rester dans l’ombre et sourire au rien

Au vide

À ma déroute

 

Je repense aux bourgeons

Qui frémissaient

Sous l’effleurement des flocons

 

Qui a souhaité la rencontre,

Une fée, un diable?

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