Petite mort

Dénude mon corps de ses pétales charnelles. Une à une, fais-les tomber sensuelles et légères. Dans un langoureux vertige: l’amour pénètre.

À vifs cœurs lunaires: Battez!

Battez-vous!

Une farandole de cris s’embrasent et agonisent, de voluptueuses fumées s’envolent mon bien-aimé. Dans cet amour ardant, sur nos corps en feu, dansent des ombres haletantes. Flamboyante passion devient guerrière en cendre. Petite mort, coït accompli, désir de flammes que le souffle de l’amour ravive et éteint tour à tour. Mais au délice suprême consumé, survit dans le rouge des braises et leur nuage gris.

Le doux parfum de nos âmes enlacées

Une réflexion sur « Petite mort »

  1. Quel puissance évocatrice !
    Quel lyrisme dans l’érotisme !
    La poésie est au coeur des ébats !
    Petite mort est alors une expression étriquée… C’est la vie dans son expression la plus simple. Faire l’amour ! Il faut s’y mettre à deux ! Ça engage ! ça mobilise ! C’est une responsabilité partagée !

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