Mon film « Du bout des doigts »

Doris perd la vue à l’âge de 30 ans, il participe alors à un atelier de sculpture. D’abord sans grande ambition, cette pratique devient une passion. La perte d’un sens lui permet d’en développer un autre : le toucher. Il lui offre un nouveau regard sur le monde et sur lui-même. Ce documentaire est une immersion dans l’atelier de l’artiste où se dévoile, du bout des doigts, l’acte de création à travers la genèse d’une sculpture.

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2 réflexions sur « Mon film « Du bout des doigts » »

  1. La caméra est statique, les mains s’appliquent dans le silence. Il faut tout entendre de l’atelier et puisqu’il nous est laissé la faculté de voir, regarder ces mains qui travaillent et cet artiste en pleine création qui s’est affranchi de la pesanteur et de son handicap. Belle luminosité dira le caméraman mais lumineux par l’esprit aussi est ce film. La réalisatrice ne prononcera qu’une parole : « c’est une continuité »…Le toucher s’est substitué à la vue et le passé de l’homme d’avant la cécité se prolonge dans l’aventure de la création non pas comme si tout était simple…mais lumineux.
    « The light of good work shines »

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