« Ecce Animot »

« Souvent je me demande, moi, pour voir, qui je suis – et qui je suis au moment où, surpris nu, en silence, par le regard d’un animal, par exemple les yeux d’un chat, j’ai du mal, oui, du mal à surmonter une gêne. »

Jacques Derrida, L’animal que donc je suis

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3 réflexions sur « « Ecce Animot » »

  1. Un extrait d’un roman de l’écrivain allemand W. G. Sebald que j’apprécie beaucoup : « Des animaux hébergés dans le Nocturama, il me reste sinon en mémoire les yeux étonnamment grands de certains, et leur regard fixe et pénétrant, propre aussi à ces peintres et philosophes qui tentent par la pure vision et la pure pensée de percer l’obscurité qui nous entoure » (des détails de photographies de paires d’yeux de chouette, singe et penseurs enserrent ces mots dans le roman)

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