Archives pour la catégorie photo

À Odense

 

C’était en mars – nos baisers – une musique – « Salut marin… » – un voyage – une dispute – m’en aller – un jeune allemand – il m’aide – prendre l’avion – vite – te retrouver

L’Amour

L’Amour

L’Orage

C’était en mars.

Et les bleus

Lumineux

De la passion

Qui meurtrit

Les cœurs

 

Mère nature

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La nature comme une mère est toujours prête à nous accueillir en son sein. Elle sait nous réconforter, panser nos plaies. Le murmure des jeunes feuillages caresse, l’eau qui scintille sous le soleil chuchote des mots doux, le corps de l’arbre qui s’épanche nous enlace et nous apaise, l’envol de l’hirondelle nous entraîne au creux d’un ciel qui attend qu’on y trace sa voie. Dans ses bras nous sentons le pouls du monde et puisons la force nécessaire pour avancer, plus vivants que jamais.

Kreuzberg

De passage à Berlin pour quelques jours, j’ai fais la découverte de Kreuzberg quartier populaire au cœur palpitant, situé au centre de la capitale. Je n’avais pas encore traversé la route pour aller vers lui que déjà les rues colorées me tendaient les bras, je pressentais la convivialité, la chaleur humaine et le charme du quartier auquel j’allais succomber. En avant! D’innombrables tags se logent sur les murs, des personnes de toutes cultures se coudoient, les langues aux sonorités turques, allemandes, maliennes se mêlent, les parfums de cuisines se propagent de boutique en boutique, les musiques forment un chœur: un véritable kaléidoscope s’offre à moi, me faisant davantage voyager. Happée par l’atmosphère trépidante, je m’enivre de ces richesses humaines, si modestes. J’ai le sentiment qu’un air de liberté d’être se promène. Liberté d’être de là, d’ailleurs, les cheveux rouges, verts, d’écouter de l’electro, du jazz (ou tout ça à la fois), mais aussi d’être pauvre, démuni, car en avançant un peu plus l’on croise ceux qui se mettent à l’abri des regards et dont le ciel est le toit (je parle de liberté d’être pauvre en pensant, entre autre, à la capitale hongroise dans laquelle les personnes sans-abri ont l’interdiction de pénétrer dans certaines zones de la ville sous peine de condamnation). En poursuivant la visite je suis invitée à participer à une petite fête de quartier (…dans le quartier), pour l’occasion des tables ont été installées et autour en famille, on discute, on boit, on écoute les musiciens jouer…il fait bon de vivre!

Des femmes, au loin à Lhassa

Ma première impression au contact de la population tibétaine, non des moins agréables, fut l’élégance, l’élégance des femmes. Elles portent toujours de longues jupes ou robes avec par dessus, un tablier coloré signe de leur mariage, un chapeau et de belles boucles d’oreilles pendantes, que leurs cheveux noués laissent davantage apparaître. Ensuite, le peuple tibétain m’a paru être un peuple fier et très croyant. Dans les rues, chacun à un mala (chapelet bouddhiste) à portée de mains.
J’ai visité quelques temples à Lhassa la capitale de la région et dans ses environs. Puis j’ai pris la route du Chomolungma (Mont-Everest), je suis restée une nuit à dormir sous une tente au pied de cette montagne. L’altitude est de 5500m, la route est dangereuse et mon corps à cruellement manqué d’oxygène. Le ciel étoilé reste mémorable cependant, il n’est pas nécessaire d’aller si haut pour voir de si beaux paysages. Il y a parait-il, d’autres régions du Tibet qui méritent d’être vu et dont l’accès est moins éprouvant.
J’ai croisé sur ma route de drôles de badauds, nombreux et beaux! Et pour cause, les moines tibétains partagent le couvert avec eux. Permettez-moi de vous en présenter un:

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