En passant

L’intelligence c’est comme la beauté,

Dans l’œil de celui qui écoute.

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Aux armes artistiques citoyens!

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Mon atelier de création se trouve dans un labyrinthe sous chair. Je marche, cours, tape contre ses murs, avec violence souvent sans jamais ne pouvoir en sortir. La chair a peur, tremble, pleure! Le pouls est haletant. Non, il n’y a pas de sortie, mais des créations qui sont des échappatoires. La recherche d’une porte est féconde. Si les routes se ressemblent, chaque pas est nouveau et fera lien entre le visible et l’invisible. L’âme lutte et s’incarne dans une plume, un pinceau et dans cette guerre de soi à soi, donne du beau.

Le combat n’est pas vain.

Aux armes artistiques citoyens!

Tu m’as demandé si j’avais bien dormi

Tu m’as demandé si j’avais bien dormi, tu dois savoir que ce n’est pas un problème pour moi, bien souvent j’appelle Hypnos à mon secours pour tout évanouir entres ses bras, alors je pars si loin dans ses profondeurs que je n’entends plus rien! Je deviens sourde à moi-même. Le réveil, c’est lui qui est redoutable, quand tout se remet en place dans la conscience.

Mais tu sais, ça aurait pu être une belle journée,

Sans les doutes

Sans les vertiges

Sans la grisaille

Sans le vacarme

Avec toi.

Elles étaient noires

Elles étaient noires

Coulaient et s’éclataient en mille mots

Chaque éclosion offrait du réconfort

Elles étaient chaudes et rassurantes comme la pluie

La feuille s’en abreuvait avec avidité

Et donnait à voir les plus grandes peines transfigurés en plantes verdoyantes, en d’embaumants poèmes.

Car les larmes sont porteuses d’espoir, c’est pourquoi on les aime tant

À l’art le pouvoir d’allumer une flamme dans l’obscurité